mardi 8 juillet 2008
mardi 10 juin 2008
Affiche 80/60 pour mon diplôme.



Mise en avant de mon travail typographique sur la Teckmolle. Rose + SMS = djeun's, yeah !
Créa // Affiches massivement typographique en raison de la ligne graphique adoptée pour tout le projet, construites autour du langage texto.
N°1 : Réflexion sur la difficulté de lecture. (tout en gardant un message lisible)
N°2 : Création basée sur le caractère identitaire du langage texto. (le fait qu'il n'existe aucune grammaire ou logique fixe dans l'écriture des messages.)
N°3 : Enfin, travail sur l'assemblage et la perturbation.
samedi 7 juin 2008
Magazine liB pour mon projet de fin d'études.
lundi 19 mai 2008
vendredi 16 mai 2008
Work in Progress.
dimanche 9 mars 2008
vendredi 7 mars 2008
Typographie. ²
mercredi 5 mars 2008
Typographie. Teckmolle
vendredi 22 février 2008
Typographie. Urbanoa
Présentation de mon diplôme de fin d'année.
Cible : 15 - 18 ans.
Commanditaire : Libération, quotidien d’information français.
Objectif : Sensibiliser les jeunes lecteurs sur la pauvreté de l’information des journaux gratuits et le risque important de la disparition des journaux payants.
Contexte.
Tout part d’un constat ; La presse gratuite prend, chaque année, de plus en plus de parts de marchés à la presse payante. Avec un format plus petit, une information synthétisée au maximum, de la couleur omniprésente, une actualité « positive », des jeux d’actualité (sudoku), les Gratuits ont su séduire une cible jeune et active. La Publicité, elle aussi, a tout de suite vu le potentiel de diffusion de ce nouveau médium ; Entre le journal et le magazine, la presse gratuite touche à tout et surtout, touche une grande partie de la population.
Au-delà d’une crise financière pour la presse payante, les Gratuits soulèvent un débat sans précédents : quel est l’avenir de l’Information ?
En effet, à force de raccourcis, les seuls articles qui ne sont pas de simples dépêches A.F.P. (Agence France Presse) sont aussi pauvres dans la forme que dans le fond. L’information - s’il est encore possible de la qualifier ainsi - est brute et fade, à l’opposé des longs billets travaillés que l’on retrouve dans la presse payante.
L’opération marketing « liB ».
Dans le but de sensibiliser les jeunes lecteurs au sujet de la pauvreté d’information des journaux gratuits - dont ils acceptent aveuglément le contenu - liB sera l’ersatz, pour un jour, du journal Libération. liB proposera le contenu classique du quotidien mais sera entièrement écrit en langage phonétique (parent du « langage sms », sans les abréviations, trop singulières et diverses). En accord avec une cible coutumière de ces barbaries grammaticales et la critique des contenus de journaux gratuits, liB aura pour seul et unique but d’ouvrir une nouvelle fois le débat.
Dans l’actualité.
Libération est un exemple concret du risque de disparation imminente de la presse payante. Le rachat du journal par De Rothschild, bien que très controversé, aura été le salut de ce quotidien au passé mouvementé. Aussi, depuis 2006, on ne compte plus les rumeurs au sujet du dépôt de bilan de l’entreprise. Egalement, l’écriture en langage phonétique ne manquera pas de relancer la polémique autour du fameux « sms de Nicolas Sarkozy », information publiée dans le Nouvel Obs’ et dont les retombées sont particulièrement surprenantes. Alors que le paysage politique observe de moins en moins une rigueur « Gauche, Droite, Centre », les journaux engagés perdent peu à peu leur sens et tentent, tant bien que mal, d’évoluer dans la continuité d’une ligne éditoriale obsolète. En cela, l’expérimentation linguistique et typographique de liB rappellera que Libération est, plus que tout autre, le journal de l’Essai et de la Nouveauté que la critique n’arrête pas !
vendredi 25 janvier 2008
Typo Libé 2.0


jeudi 24 janvier 2008
Statistiques de 2006, sur la presse payante. (source : D.D.M.)
« En 2006, le chiffre d'affaires de la presse payante a baissé de 0,2% en raison de la baisse des recettes de vente de produits de presse. En termes réels, ces ventes ont reculé de 3,1%. De fait, les ventes 2006 de la presse payante se situent encore à leur niveau de 2001 (5,95 milliards d'euros) mais, cette année-là, on comptait environ 500 titres en moins sur le marché.
Ainsi, l’année 2006 prolonge la tendance observée en 2005. Le cycle de baisse entamé en 2000 se poursuit. Alors que la croissance économique est restée globalement au même niveau qu’en 2005, la situation de la presse payante s’est encore nettement dégradée avec un recul de 2,5% de son chiffre d’affaires en volume.mardi 22 janvier 2008
Article de Florent Bouetté. Le Land Art.
Le land Art
Le land Art est une tendance de l’art contemporain, utilisant le cadre et les matériaux naturels. Les réalisations du Land art, de part leur conception, sont soumises à l’érosion. Ainsi certaines des œuvres exposées aux éléments ont disparu et il n’en reste que des souvenirs photographiques.
Les premières œuvres on été réalisées dans les paysages désertiques américains, à la fin des années 1960. Seulement, le mouvement n’est réellement lancé qu’en 1968 par un groupe d’artistes lors d’une exposition intitulée Earthworks, à New York.
L’élément moteur de ce mouvement réside dans le désir d’émancipation de l’art pratiqué en atelier. Dans la publication de son essai The Sedimentation of the Mind : Earth Projects, Robert Smithson explique qu’il est nécessaire, pour le spectateur, d’être d’avantage confronté à la matérialité du monde extérieur. Suite à son essai, Robert Smithson s’impose comme le théoricien du Land Art et devient la figure emblématique de ce mouvement, aux côtés de Robert Morris, Nancy Holt, Dennis Oppenheim, Walter De Maria, Christo et Michael Heizer.
Les Land Artistes partent donc à la conquête des territoires. Il devient primordial pour eux de sortir l'art du réseau institutionnel des galeries et des musées.
Leurs projets sont largement motivés par une réflexion et un travail sérieux sur les conventions entourant notre perception du territoire, entendu comme un espace terrestre investi culturellement et technologiquement.
Dans les années soixante, presque tous les artistes sont motivés par le besoin de briser ces "frontières" traditionnelles entre les catégories artistiques.
Les institutions de la culture occidentale font l'objet d'importantes remises en question, les artistes adoptent en masse une attitude contestataire.
C’est dans cette mouvance de contestation que je voudrais inscrire mon projet de fin d’étude. Les problèmes environnementaux étant connus, je souhaite entamer une étape nouvelle pour le consommateur. Toutefois, si d’un point de vue sémantique mon projet se retrouve dans le Land Art, il devient plus difficile de l’adapter purement au graphisme et à la promotion d’un produit.
Le Land Art, quant à lui, envahi principalement de grands espaces. La participation de grandes marques sur de tels projets tiendrait plus du « Buzz » marketing que de la campagne publicitaire (mais ceci n’est pas à exclure, vu la tendance actuelle et le choix d’une cible réfractaire à la pub conventionnelle).
Les œuvres du Land Art sont constituées de matériaux de récupération naturels. Ainsi, le respect fidèle au mouvement, impliquerait une communication dans laquelle j’utiliserais des objets et matériaux de récupération pour réaliser des visuels de tailles imposantes. Mais, étant donné le nombre de marques et de produits, la confection de ces œuvres géantes, conduirait rapidement à une pollution visuelle, et à un encombrement bien trop important dans un espace urbain.
Je pense que le Land Art possède tout de même des principes sur lesquels je vais pouvoir me positionner, pour conceptualiser mes recherches graphiques.
Il me permet de ne pas m’égarer dans la production de concept polluant, et implique un respect de l’environnement.
Cependant, si le but n’est pas d’investir les rues avec le Land Art. Des structures à but promotionnel pourraient être construites sur la base d’éléments indépendants qui ne subiraient non pas l’érosion du temps, mais celle du consommateur. Les matériaux utilisés répondraient aux principes de l’éco communication, et engageraient à une réutilisation par autrui si toute fois ceux ci étaient laissés à l’abandon.
La Futura, une typographie constructiviste.
La Futura est une police d’écriture appartenant à la catégorie des linéales (selon la classification Vox-Atypi, qui regroupe toutes les fontes sous une dizaine de familles. Les linéales correspondent aux Antiques dans la classification Thibaudeau), à l’instar de la très célèbre Helvetica. La Futura a la particularité d’être parfaitement régulière ; Des courbes de Bézier simplissimes et l’absence totale de fantaisie. Sobre sans être austère. Une enquête effectuée par Typo CZ en 2001, auprès de designers graphique célèbres, nous apprenait sa sixième place dans un classement mené – haut la main – par l’indétrônable Garamond.
Dessinée en 1953, cette typographie est l’œuvre de Paul Renner (1878 – 1956). Allemand de naissance, le designer n’adhère pas aux nouveaux courants et médias, tels que le cinéma, la danse, le jazz ou la culture moderne. Pourtant, le Modernisme le fascine. Son côté strictement fonctionnel, sa recherche d’une nouvelle esthétique, plus industrielle, séduisent le créateur. Renner est vu comme un lien entre traditionalisme du 19e siècle et modernisme du 20e. Ferme opposant au régime Nazi, le typographe va jusqu’à rédiger un violent pamphlet, intitulé Kulturbolschewismus (Bolchevisme culturel), prenant alors de grands risques, à l’aube des Guerres Mondiales.
Cet intérêt profond pour la culture de l’ex URSS, à travers son texte et sa fascination pour le Modernisme, laisse penser qu’il a pu s’inspirer du Constructivisme Russe, né au début 20e, pour aboutir à la Futura. Les principales caractéristiques du mouvement russe reposent sur la volonté de fusionner l’acte créateur dans la production, ainsi que l’utilisation de formes géométriques simples dans l’exploration d’un espace défini. A plus fort titre que la Futura dans son tracé définitif, les recherches de Renner confirment une approche similaire au constructivisme, apportant des axes quasi-expérimentaux aux dessins de certains glyphes – on notera, par exemple, les différents a et g, remarquablement audacieux -.
Dans le cadre de mon projet de fin d’année, où je compte élaborer une charte graphique pour le journal Libération, directement inspirée du graphisme soviétique, les recherches typographiques sont primordiales. Cette approche de la Futura justifierait son utilisation en tant que police d’écriture pour les textes requérant une excellente lisibilité (le contenu des articles, notamment). Egalement, les esquisses préliminaires autour de la typographie vont me permettre de développer une typographie un peu plus originale et moderne, tout en gardant, comme inspirations majeures, les affiches de propagandes du régime communiste.
Format A4.








